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mon journal suite à jeunea60ans.unblog.fr

#les quatre saisons

Mon anniversaire 31 juillet

julianne #les quatre saisons

C’est pas croyable, aujourd’hui c’est mon « ènième » voyage autour du soleil !!!! un de plus ….ça fait quelque chose tout de même de voir mes calendriers s’amonceler en un tas un peu trop épais ….. !! L’été indien de ma vie le voilà !!! dois-je être joyeuse ? dois-je pleurer ? si je retiens une phrase de Oliver Wendell Holmes Jr, « etre agé de .??. ans, c’est parfois beaucoup plus gai et plein d’espoir que d’être agé de 40 ans « …..alors ? !.....et bien voilà pour tous ceux qui me demandent quel age j’ai, je réponds : « J’ai l’age que vous me donnez » ! certes je ne suis pas du tout hantée par le vieillissement, mais je conserve encore en moi une petite part de « coquetterie » …..de mystère meme!!!! Néanmoins je garde bien les pieds sur terre, et je n’oublie pas que maintenant je n’ai plus qu'environ trois petites décades devant moi, si tout va bien …… !!!à moins que je sois une deuxième Madame Calment !!!!!!!! tout le reste est derrière …..alors maintenant je prends la vie avec plus de calme, voire plus de sérénité ; je mords à pleine dent dans les petites tranches de vie me restant ….c'est peut-etre cela "être heureux"

Un petit cadeau à tous ….ma « tronche » d’aujourd’hui ……Je pense à vous toutes et tous, mes amies (amis) Je vous aime ….je vous dis « à l’année prochaine » ….si Dieu le veut !

Mon anniversaire 31 juillet

C'est l'hiver qui arrive ...

julianne #les quatre saisons

Les vignes et les pommiers portent leurs fruits. Les noisettes sont mûres et tombent. L'écureuil fait ses réserves pour l'hiver. Le noyer porte des centaines de noix. Les mures noires acidulées et parfumées ont été cueillies, ainsi que les framboises et les myrtilles. Les chataignes tombent. Les prunelliers sont couverts de minuscules prunelles, très acides que personne n'osent cueillir. C'est aussi le début du ramassage des champignons. Les hirondelles se sont rassemblées sur les fils électriques. Par milliers les oiseaux migrateurs partent avant les grands froids. Venus du nord, les oiseaux vont survoler les Pyrénées, traverser l'Espagne et atteindre l'Afrique. Busards, faucons, éperviers passent les premiers. Puis, alouettes et pinsons forment d'interminables rubans, et, vers la fin du mois, arrivent les grands vols de milliers de palombes. Enfin, passent les vols bruyants des grues cendrées. Ce sont les derniers oiseaux migrateurs à partir.

Certains animaux vivent plusieurs mois au ralenti, c'est l'hibernation. Ils profitent de l'automne pour faire des réserves et se gaver. Le loir double son poids et doit se trouver une bonne cachette : grenier, vieux nid ou creux d'arbre. Pour le hérisson ce sera un nid de feuilles et une grotte pour la chauve-souris. Serpents, lézards et grenouilles s'enfoncent dans des creux du sol et sortent si le temps se radoucit. Les abeilles se serrent dans la ruche. Les coccinelles se glissent sous les écorces. Il était temps.

Voici l'hiver

Temps du jeudi 19 juillet 1860

julianne #les quatre saisons

..........comme quoi il n'y a rien de nouveau, ni d'anormal, ni de paranormal, ni de "signes d'une fin du monde", .....le fait de mauvais temps en cette année 2013 !

Tiré de "PROMENADES autour D'UN VILLAGE" suivies du JOURNAL de GARGILESSE de GEORGE SANG

Edition "Christian PIROT" - 1984

Jeudi 19

Il fait très froid, temps couvert. On déjeune à 10 heures 1/2 avec l'artiste chevelu Jules Véron qui est très gentil, quoique chevelu. Il décore de fleurs des champs et de guirlandes de feuillage la salle à manger où je l'admets à l'honneur de ma table. Il nous montre ensuite ses études qui sont très jolies. Nous le menons à la maison et il nous reconduit jusqu'au Pin, c'est-à-dire il reconduit Manceau car Maurice et moi nous sommes partis avant. Il fait meilleur à marcher qu'à être en voiture. Nous mettons 4 heures en route, malgré des rosses bien fatiguées et dont une fait souvent la révérence aux pierres du chemin. Armand trouve Gargilesse assez gentil et comme en Auvergne il ramasse des simples. Il est toujours simple lui-même en tant que cocher. Mais nous arrivons sans accidents. Nous dinons, nous grelottons un quart d'heure au jardin. Ces Messieurs montent arranger les chenilles rapportées de Gargilesse. Je reste seule à lire mes lettres et les journaux

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Ce qui est plus étonnant que tout cela, ce que la science ne peut pas nous expliquer, c'est le froid inoui de ce mois de juillet. Nous commençons à savoir les lois qui régissent les astres placés à des distances fabuleuses de notre pauvre petite planète, mais nous ne savons rien des causes de perturbation de notre atmosphère, de ce milieu qui est encore la terre et au sein duquel nous agitons sans pouvoir soumettre nos travaux, notre locomotion, nos projets de tout genre à des prévisions tant soit peu certaines.

Monsieur Badinet ne nous avait-il pas fait espérer un été brûlant ? Le ciel, notre petit ciel relatif, semble se rire de toutes nos grandes observations. Il serait bien temps que la science put être illuminée de quelque soudaine découverte en ce genre, découverte dont les résultats immédiats auraient tant d'influence sur notre destinée. La fourmi qui ne surprend jamais l'orage, la taupe dont les villes souterraines bravent les intempéries de la surface, le rat des champs qui ne manque jamais de faire la provision d'hiver en temps utile, les oiseaux émigrants qui semblent doués d'un sens divinatoire en sauraient-ils plus long que nous à mille égards ?

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George Sand

George Sand

George Sand

Assez de cette grisaille !!!

julianne #les quatre saisons

J 'ai pris rendez-vous avec ........Hélios ! j'ai fui devant l'envahisseuse blanche de ces derniers jours laquelle nous a tous mis le moral "au ras des paquerettes" et ce, depuis trop de nombreuses semaines, aidée dans ses méchantes intentions, par ses amants terribles que sont le froid et vent. !...pourtant, "casanière" voire "pantouflarde" que je suis, il m'en faut beaucoup, vraiment beaucoup pour me faire sortir de ma tanière ....là je dois dire que la coupe est pleine, que le ras de bol est à son comble, que trop c'est trop .....je vais me décomposer, me liquéfier ou devenir une momie, si j'ai encore à travers mes baies vitrées, une vision glauque, de gris, de blanc, de noir ...bref.........d'hiver qui n'en finit pas ...alors puisque Dieu Soleil et Dame Lumière ne sont pas ici, je vais aller à eux .....Mes amis, j'ai plié "armes et bagages", j'ai appelé Fangio, mon petit compagon des bons et mauvais jours, et j'ai pris la direction du SUD !!!!!!
Je vous donnerai de nos nouvelles tous les jours ou presque .......j'espère que je ne me suis pas trompée en espérant que j'aurai dans quelques jours, à ranger dans ma valise, parka et gants, pour en sortir tee-schirt et jupette, voire me protéger des rayons de cette étoile divine ! .....surveillez votre courrier car si j'ai trop d'or venant du ciel, je vous en enverrai un peu .....à vous toutes et tous que j'aime.

Julianne

QUAND LE SOLEIL SE LEVE, IL SE LEVE POUR TOUS

Proverbe portugais

Assez de cette grisaille !!!
Assez de cette grisaille !!!
Assez de cette grisaille !!!
Assez de cette grisaille !!!
Assez de cette grisaille !!!
Assez de cette grisaille !!!
Assez de cette grisaille !!!

Neige encore et toujours ...26/2/2013

julianne #les quatre saisons

DOUCHY (Loiret)

La Fontaine du village s'est parée d'un magnifique collier de glaçons ......

Depuis sa première apparition voilà 3 semaines, la neige se plait chez nous ! Le vent bouscule les flocons et les rejette comme des intrus ....mais ils se multiplienty vite, de sorte que l'air a les pieds et les mains liés. Ils font une persienne de points entre vos yeux et le paysage. Vous n'avez plus qu'à lerur abandonner le terrain. Ils ne sont pas exigeants : il leur suffit que vous ne les gêniez pas. Vous vous réfugiez sous un hangar ou vous rentrez sagement à la maison et ils respectent le hangar et la maison. Ils vous les habillent seulement à leur façon. Rien ne trouve grace à leurs yeux, il faut qu'ils effacent tout et le redessinent à leur manière, avec des arrondis. Ils bloquent les chemins et les demeures; il leur faut toute la place. La nature de chez nous, peu habituée aux flocons, est patiente et les laisse faire un moment. Après quoi, elle se secoue et balaie la neige la plus récalcitrante dans les creux de l'ombre ou il ne lui reste qu'à fondre doucement .....

Neige encore et toujours ...26/2/2013
Neige encore et toujours ...26/2/2013
Neige encore et toujours ...26/2/2013
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